|
 |
|
|
|
Toro de combat face à la muleta du matador. Après avoir subi les piques du picador et les banderilles, le toro bravo affronte le matador. Ce dernier utilise un morceau de tissu de couleur rouge, la muleta. Le matador effectue alors plusieurs séries de passes destinées à fatiguer le toro. Lors d'un dernier assaut, le toro succombera sous l'estocade portée à l'aide d'une épée par le matador.
|
|
Daube de toro de combat : un mets recherché.
|
Nous sommes au coeur de la Gascogne, là où le mot fête s'accorde avec corrida. Et où tout se finit autour d'un bon repas.
|
Durant tout l’été, les villes répondent une à une, en écho, à la passion espagnole de la fiesta des Pampelune et autre Madrid. De Vic-Fezansac, dans le Gers, à Bayonne au pays basque en passant par Mont de Marsan et Dax dans les Landes, vous ne pouvez pas échapper à ces jours de liesse. Et bien sûr la gastronomie est de la partie. Plus exactement la préparation d’une daube, quelque peu particulière, car cuisinée avec la viande des toros participant aux diverses corridas.
Ainsi, chaque année, pour les fêtes de la Madeleine qui se déroulent à Mont de Marsan, il est un restaurant, quelque peu à l’écart de la capitale landaise, où il est prudent de réserver. Tout le monde connaît l’adresse. Les gourmets mais aussi les néophytes qui par le bouche à oreille viennent ici, à Garein, à l’auberge “Chez Suzon”, pour y déguster ce plat unique qu’est la daube de toro de combat.
|
|
|
|