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Utilisés tous les jours, les vêtements de travail subissent bien des avatars, mais leur durée de vie dépasse les trois ans. Réalisés en 500 raies ou encore en côte jonc, ces vêtements de travail sont d’une grande qualité.
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Petites mains en confection pour vêtements de travail.
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Rien ne semble avoir changé dans cet atelier de confection, et surtout pas la méthode de fabrication de costumes de velours côtelé noir ou de moleskine.
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À deux pas de la cathédrale de Chartres, niché au fond d’une cour, rien ne semble avoir changé dans l’atelier de confection Buciek-Caps. Certes aujourd'hui l'entreprise ne fabrique plus de vêtements de travail, la concurrence avec les grandes entreprises de confection n'étant plus possible. Toutefois, et afin de rester compétitive sur le marché, la maison Buciek-Caps propose dans son catalogue, cottes, et autres vêtements de protection ainsi que des chaussures de sécurité, achetées à ces mêmes entreprises. Mais, ce qui n’a pas changé, c’est la méthode de fabrication des costumes avec veste coletin et le largeot demi-ballon en velours ou en moleskine noire.
Les compagnons du devoir n’hésitent pas à faire des centaines de kilomètres pour venir se faire prendre les mesures à la maison Buciek-Caps. Utilisés tous les jours, ces vêtements subissent bien des avatars, mais leur durée de vie dépasse les trois ans. Réalisés en 500 raies ou encore en côte jonc, ces vêtements de travail sont d’une grande qualité. Et puis il y a certaines professions pour qui le sur mesure est toujours d'actualité, à l’image des hommes en tenue comme les gardes-chasse ou les gendarmes. Une autre clientèle se rend aussi chez Buciek-Caps : les personnes aux exigences bien particulières, en raison notamment de leur grande taille.
En France, ce type d'atelier se compte sur les doigts d'une main. Depuis 1920, trois générations se sont succédées chez Buciek-Caps. Aujourd’hui, en compagnie de ses filles et d’une employée, Andrée préside aux destinées de la maison. La couturière dessine, taille et assemble les vêtements de travail avec la même minutie que son père. Elle porte autant d’attention à coudre une boutonnière qu’un ourlet de poche à mètre.
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